29 Nov

Des études similaires ne menant pas aux mêmes emplois

En effet, bien que les femmes soient en moyenne plus diplômées que les hommes (ex : les diplômé(e)s de la promotion 2001 sont à 62 % des filles. De plus les filles non qualifiées n’étaient que 37 %), elles n’obtiennent que 13 % des postes clés d’une entreprise.

Les femmes considérées comme “intruses”

Le modèle maternel est toujours fort, même pendant une crise économique. Et ainsi dans les années 30 (période de crise économique du XXe siècle), les femmes fonctionnaires mariées abandonnent leur emploi et laissent la place aux hommes.
Ce phénomène ne s’observe pas que pendant les crises. Pendant les 30 Glorieuses (période de plein-emploi allant de 1945 à 1973), c’est l’apologie des ménagères et donc les femmes qui travaillent ont presque besoin de s’excuser.

Des femmes subissant le phénomène de la « double journée »

Les femmes vivent dans un environnement économique et culturel tel qu’il ne leur permet souvent pas de réaliser le projet de vie auquel elles peuvent aspirer. Celles qui travaillent doivent dans la plupart des cas assumer les tâches domestiques et familiales. Ainsi se crée un phénomène de « double journée » : les femmes doivent assurer autant leur travail que leur vie familiale.

De plus, les tâches ménagères n’arrangent pas les choses quand on voit que les hommes en font moins en général que les femmes. En effet, les femmes y passent 3 à 4 heures par jour en moyenne. Alors que les hommes, eux, n’y passe que 2h10 par jour.

Les femmes subissent des écarts de salaire importants et sont limitées dans leur carrière

Le taux d’emploi des femmes est de 15 points de pourcentage plus faible que celui des hommes, ceci découle du fait que les femmes ont des enfants et sont donc souvent contraintes à mettre leur carrière en suspens, en plus du phénomène du plafond de verre qui limite déjà les femmes (de manière générale) dans leur carrière.
Mais ce n’est pas tout, elles ne sont pas seulement limitées dans leur carrière, elles subissent également des écarts de salaire par rapport aux hommes, non légitimes. En effet, selon une étude de l’INSEE en 2012, les hommes gagnent 20 % de plus que les femmes. Pourtant, la loi du 23 mars 2006 relative à l’égalité salariale prévoit qu’en 2010 les écarts de salaire entre les hommes et les femmes soient supprimés, à défaut les entreprises seraient pénalisées. Cependant nous sommes aujourd’hui en 2012 et l’égalité sur les salaires n’a toujours pas été respectée par les entreprises. En bref, pour atteindre un salaire égal au sexe opposé, les femmes doivent travailler 19 jours de plus. De plus, les femmes obtiennent plus souvent des contrats à durée déterminée (CDD) que les hommes, les limitant davantage.

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